Forum Comments

Ventilation des espaces de travail en période de Covid
In Hygiène - Santé
pierre.depret777
Mar 03, 2021
dans le contexte Covid : ça dépend... : 1° si l'employeur a une bonne connaissance des paramètres de ventilation des locaux (débit et taux de renouvellement), des paramètres de fonctionnement (gestion technique centralisée, rapport d'alarme ou de panne), et qu'il peut maîtriser le taux d'occupation (n. de personnes maxi présentes), en général déterminé par la configuration des postes de travail, le monitoring en continu n'apportera pas ou peu d'information utile : la concentration en CO2 reflétera l'état d'équilibre atteint des volumes occupés en fonction du nombre d'occupants, et fluctuera peu, et sera atténué simplement par la ventilation naturelle (portes et fenêtres ouvertes si elle existe) 2° si ces informations ne sont pas connues, un mesurage préalable pourra donner des ordres de grandeurs (en particulier, le seuil communément admis d'un renouvellement d'air suffisant est de 800 ppm), et de l'effet des actions simples (par ex temps d'ouverture d'une fenêtre nécessaire pour faire retomber la concentration à 400 ou 500 ppm) 3° pour des locaux où il est connu que la ventilation mécanique ou naturelle n'existe pas (pas d'air de pulsion ni d'extraction, pas ou peu de courant d'air) et pour les locaux à occupations variables par plusieurs personnes (salles de réunion, quiet rooms, ...), un monitoring du CO2 sera utile pour limiter le taux d'occupation (s'il n'est pas déjà fixé par la distance de 1.5 m) ou pour rappeler à l'occupant d'aérer régulièrement (la présence d'un appareil de mesurage, avec des seuils d'alerte par couleur ou bip sonores est simple et efficace) ; ne perdons pas de vue que le monitoring du CO2 n'est qu'un moyen de prévention, parmi les mesures d'hygiène générale (distances, gestes barrières, nettoyage, quarantaine, ...) dans un contexte non Covid (mais peut-on réalistement imaginer aujourd'hui, avec le maintien du Covid comme endémique, qu'à l'avenir il n'y aura plus besoin de garantir un renouvellement d'air satisfaisant dans les lieux de travail ?), le monitoring du CO2 n'est pas ou peu utile, vu les seuils d'effets du CO2 relativement élevés, en général bien supérieurs ou 1500 ppm que l'on mesure dans une salle de réunion non ventilée après quelques dizaines de minutes.
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2015 - retour vers le futur
In Hygiène - Santé
thèmes des réunions de partage 2020
In Dynamique SeHy
systèmes d'arrêt d'urgence pour chaudières
In Technique
pierre.depret777
Oct 22, 2019
Nous avons dans notre permis d'environnement (octroyé par l'IBGE) 2 chapitres séparés : B.9. Conditions d’exploiter relatives aux installations de chauffage à eau chaude pour le chauffage des bâtiments B.10. Conditions d’exploiter relatives aux installations de combustion dans un process (chaudières à vapeur) ; pour ce chapitre, les conditions sont plus sévères. Le chapitre B9 précise que : " Les conditions d'exploitation relatives aux installations de chauffage sont celles de l’arrêté du 3 juin 2010 relatif aux exigences PEB applicables aux systèmes de chauffage pour le bâtiment lors de leur installation et pendant leur exploitation (MB 9 juillet 2010). Toutes celles reprises dans ce permis sont un rappel ou des conditions supplémentaires " en particulier pour la mise à l'arrêt en urgence, notre permis prévoit ceci (copié / collé) : 2.5. Appareillage de sécurité L’alimentation en énergie (électricité et combustible) des installations de chauffage doit pouvoir être coupée d’un endroit extérieur à la chaufferie et tout près de la porte d’accès de celle-ci. Pour les installations au gaz, une alternative est possible : un détecteur gaz (combustible) est installé et commande en cas de fuite de gaz une vanne d’arrêt (électro-vanne) installée hors de la chaufferie. Il est installé aux points d’accumulation potentiels. Une dérogation à l’emplacement de la vanne d’arrêt peut être demandée et accordée par l’autorité délivrante. Il est donc clair que l'arrêt concerne à la fois l'alimentation électrique ET l'alimentation fluide L'installation d'un bouton d'arrêt d'urgence déporté pour couper l'électricité est un travail que toute entreprise compétente en électricité peut réaliser de manière simple. La plupart des brûleurs de chaudières ont une sécurité intrinsèque sur le brûleur, qui, lorsque l'alimentation électrique est coupée, arrête également l'alimentation en combustible. Un test de cette fonctionnalité est très simple à réaliser : couper le courant au disjoncteur. Qui a d'autres informations à partager ?
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thèmes des réunions de partage 2020
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Définir une politique d’absentéisme et de réintégration
In Organisation

pierre.depret777

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